À
J'avais annoncé il y a quelques mois que nous n'acceptions plus de manuscrits jusqu'en juillet. J'annonce maintenant que nous n'en acceptons plus pour une période indéterminée. J'ai été beaucoup trop optimiste quant à nos capacités à traiter les propositions déjà reçues et à déterminer notre calendrier de production 2012.
À
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lundi 27 juin 2011
jeudi 5 mai 2011
Les jours d'Elko
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Voici la page couverture d'un de nos trois albums de cette année: Lapin-Chagrin et les jours d'Elko, un texte de Sylvie Nicolas illustré par Marion Arbona .
J'ai une confiance totale en Marion et son talent, mais je me demandais bien ce qu'elle avait en tête lorsqu'elle m'a annoncé qu'elle utiliserait le fusain pour ce projet. Marion m'a fait parvenir ses illustrations hier et c'est vraiment très réussi, très, très beau. Il me semble que chaque nouveau projet est encore plus réussi que le précédent. J'ai vraiment hâte d'en partager plus. Et que dire de ce texte de Sylvie Nicolas! Tout en douceur, en tendresse et on poésie, comme elle sait si bien le faire, sur un sujet difficile, la fuite d'une famille pendant la guerre en Bosnie. C'est une histoire basée sur des faits vécus qui lui ont été racontés par un ami. Elle a vraiment su transmettre la gravité de ce drame sans que ça ne soit dur, ou triste... vraiment un travail remarquable. Malheuresement, vous devrez attendre en août ou septembre pour voir le résultat final, puisque nous prévoyons imprimer nos albums en même temps pour réduire les coûts, et que les 2 autres ne seront pas complétés aussi rapidement.
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Voici la page couverture d'un de nos trois albums de cette année: Lapin-Chagrin et les jours d'Elko, un texte de Sylvie Nicolas illustré par Marion Arbona .
J'ai une confiance totale en Marion et son talent, mais je me demandais bien ce qu'elle avait en tête lorsqu'elle m'a annoncé qu'elle utiliserait le fusain pour ce projet. Marion m'a fait parvenir ses illustrations hier et c'est vraiment très réussi, très, très beau. Il me semble que chaque nouveau projet est encore plus réussi que le précédent. J'ai vraiment hâte d'en partager plus. Et que dire de ce texte de Sylvie Nicolas! Tout en douceur, en tendresse et on poésie, comme elle sait si bien le faire, sur un sujet difficile, la fuite d'une famille pendant la guerre en Bosnie. C'est une histoire basée sur des faits vécus qui lui ont été racontés par un ami. Elle a vraiment su transmettre la gravité de ce drame sans que ça ne soit dur, ou triste... vraiment un travail remarquable. Malheuresement, vous devrez attendre en août ou septembre pour voir le résultat final, puisque nous prévoyons imprimer nos albums en même temps pour réduire les coûts, et que les 2 autres ne seront pas complétés aussi rapidement.
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lundi 2 mai 2011
Les Contes de la Chatte Rouge - Livres Ouverts
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Comme Simon et la porte de fer et Pied-de-Puce avant lui, Les Contes de la Chatte Rouge fait parti de la sélection Livres Ouverts du Ministère de l'Éducation du Québec. Voici la fiche descriptive. Le livre est classé "dernier cycle du primaire (10-11 ans)" et "premier cycle du secondaire (12-13 ans)".
Comme Simon et la porte de fer et Pied-de-Puce avant lui, Les Contes de la Chatte Rouge fait parti de la sélection Livres Ouverts du Ministère de l'Éducation du Québec. Voici la fiche descriptive. Le livre est classé "dernier cycle du primaire (10-11 ans)" et "premier cycle du secondaire (12-13 ans)".
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| Illustré par Marie-Claude Roch. Trampoline, ©2010. Coll. Fantasy illustrée, 189 p. Première parution 1993. | |||||
| Roman merveilleux | 05.03 Sonder l’insolite |
| À huit ans, Lila ignore qui sont ses parents et souffre du regard triste que les gens portent sur elle. À force de questions obstinées, la jeune fille apprend que la Chatte rouge, une puissante magicienne, est responsable des malheurs du royaume. Sept ans plus tôt, la magicienne a enlevé la princesse, une jeune femme aux cheveux roux, comme ceux de Lila, emportant avec elle toutes les histoires et toutes les chansons du royaume. Une porte peinte sur un mur du château marque le lieu où la Chatte rouge est passée. Une nuit, Lila décide de franchir cette porte pour aller à la découverte de la vérité. Ce roman merveilleux à l’imaginaire fertile aborde à la fois les thèmes des conventions sociales et historiques, et des liens entre la fiction et la réalité. Rempli de réflexions stimulantes, le récit explore le pouvoir de l’imagination et le rapport au temps qui passe. Dans un décor typique aux contes classiques, le récit met en scène une héroïne débrouillarde et libre d’esprit, qui questionne les évidences sous toutes leurs formes. Le parcours initiatique de Lila est marqué de nombreux rebondissements insolites et de rencontres formatrices. Pistes d'exploration |
| Échanger sur les difficultés qu'il peut y avoir à changer les lois et les traditions, en donnant des exemples de moeurs qui pourraient évoluer dans une société. (02) | |
| Écrire une aventure où des éléments de la fiction interviennent dans la réalité. (04) | |
| Repérer les éléments du récit qui s'inscrivent dans la tradition des contes classiques. (03) | |
jeudi 28 avril 2011
Le Conseil des Arts du Canada renouvelle sa confiance
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Une très grand merci au Conseil des Arts du Canada et au jury de la Subvention aux nouveaux éditeurs qui renouvellent leur confiance envers les Éditions Trampoline. Ils nous disent ceci, entre autre:
Il reconnaisse également les efforts consacrés à la promotion de nos publications, en particulier notre site Internet (réalisé par Marion Arbona et Pascal Trahan).
Selon les données disponibles sur le site du Conseil des Arts, ils nous accordent le montant le plus élévé jamais accordé dans le cadre de la Subvention aux nouveaux éditeurs (le même montant a été accordé une seule autre fois dans le passé).
C'est une belle reconnaissance du magnifique travail de tous nos collaborateurs (auteurs, illustrateurs, graphistes, réviseurs, directrices littéraires). Encore une fois, merci à chacun d'entre vous!
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Une très grand merci au Conseil des Arts du Canada et au jury de la Subvention aux nouveaux éditeurs qui renouvellent leur confiance envers les Éditions Trampoline. Ils nous disent ceci, entre autre:
Le comité d'évaluation a souligné la qualité de votre programme éditorial et la qualité du travail accompli avec les auteurs et les illustrateurs. Votre programme contient un heureux mélange de nouveaux auteurs et de réimpressions. L'enfant qui tissait des tapis est un choix pertinent et de qualité.
Il reconnaisse également les efforts consacrés à la promotion de nos publications, en particulier notre site Internet (réalisé par Marion Arbona et Pascal Trahan).
Selon les données disponibles sur le site du Conseil des Arts, ils nous accordent le montant le plus élévé jamais accordé dans le cadre de la Subvention aux nouveaux éditeurs (le même montant a été accordé une seule autre fois dans le passé).
C'est une belle reconnaissance du magnifique travail de tous nos collaborateurs (auteurs, illustrateurs, graphistes, réviseurs, directrices littéraires). Encore une fois, merci à chacun d'entre vous!
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lundi 25 avril 2011
Critique de Noirceur et autres couleurs
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Une critique qui m'avait échappé du recueil de nouvelles Noirceur et autres couleurs. Parue dans The Gazette du 15 janvier dernier.
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Une critique qui m'avait échappé du recueil de nouvelles Noirceur et autres couleurs. Parue dans The Gazette du 15 janvier dernier.
NOIRCEUR ET AUTRES COULEURS
By Mireille Gagne
Editions trampoline, 96 pages, $11.95
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All of the stories in Quebec city writer Mireille Gagne's new story collection, Noirceur et autres couleurs, are dark and troubling. But Gagne's prose is so lush, her themes so profound, that reading her stories is at once uncomfortable, refreshing and intense, like walking in a summer rainstorm.
The collection is aimed at mature teens and young adults, and explores some fairly dark territory, including incest, suicide, divorce and death. But the characters in these stories all seem to find some lifeline, some glimmer of human integrity or hope to pull them away from the darkness and into the other colours referred to in the title.
In La Peche aux renards, for example, an old man wakes up in a hospital with no memory. A little boy he doesn't recognize is holding his hand. The boy explains that he is Tom, the man's grandson. For days, the boy recounts stories of wonderful times the two have shared, slowly filling the man's blank mind with happy memories. One day, the old man realizes that this is not his grandson, that these are not his memories, and that the boy's real grandfather has recently died.
"Why are you crying Papi?" asks the boy.
"I know you are not my little Tom." The boy's eyes fill with tears. "And
you are not my Papi." But instead of asking the boy about his real grandfather, the old man simply takes the child's hand. The two carry on where they left off, discussing fictional memories, both happy to suspend disbelief.
"Do you remember the time we went fishing for foxes?"
"Yes, it had rained so much that the foxes had to learn to swim."
The reader too must suspend disbelief, and face some of life's ugly truths, to appreciate Gagne's stories, but the payoff is immense.
© Copyright (c) The Montreal Gazette
Un très court extrait en français de La pêche au renard. Comme le dit l'auteure de la critique, dans cette nouvelle, un vieil homme se réveille à l'hôpital, sans mémoire. Un petit garçon qu'il ne reconnait pas lui tient la main. Le petit garçon explique au vieil homme qu'ils s'appelle Tom et qu'il est son petit-fils.
...
Et pendant que Thomas parle et parle encore, je laisse ses mots comme des milliers de marteaux-piqueurs percer des trous dans ma tête pour en faire jaillir des éclairs de soleil et de couleurs.
- Tu te souviens, Papi, la fois où on a dit à papa et maman qu'on allait au parc, mais on est allés acheter un petit chien?
- Non, je ne m'en souviens pas. Raconte.
Alors, Thomas continue. Il dessine avec ses mots dans ma tête. Dessine sur une page blanche. Ses paroles sont des crayons multicolores, multisenteurs, multibruits. Par fragments, il m'invente une vie....
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vendredi 4 mars 2011
Hanaken: La lignée du sabre. Première illustration.
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Voici l'une des 16 magnifiques illustrations que je viens de recevoir de Sybiline et qui accompagneront la belle histoire racontée par Geneviève Blouin dans notre livre Hanaken: La lignée du sabre qui paraîtra cet été.
Voici l'une des 16 magnifiques illustrations que je viens de recevoir de Sybiline et qui accompagneront la belle histoire racontée par Geneviève Blouin dans notre livre Hanaken: La lignée du sabre qui paraîtra cet été.
jeudi 3 mars 2011
Pourquoi une libraire de chez Archambault aime Noirceur et autres couleurs...
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Annik vous propose : Noirceur et autres couleurs de Mireille Gagné
Pourquoi ? Mireille Gagné signe ici un magnifique petit bijou littéraire adressé aux adolescents. Ce recueil constitué de douze nouvelles en prose poétique nous transporte au cœur de sujets tout aussi touchants les uns que les autres : deuil, suicide, inceste, peine d’amour. Empli de lyrisme, Noirceur et autres couleurs saura charmer son lecteur tantôt par sa douceur, tantôt par sa dureté. Vous vous prendrez sans doute à souligner voire à recopier certains passages.
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Annik vous propose : Noirceur et autres couleurs de Mireille Gagné
Pourquoi ? Mireille Gagné signe ici un magnifique petit bijou littéraire adressé aux adolescents. Ce recueil constitué de douze nouvelles en prose poétique nous transporte au cœur de sujets tout aussi touchants les uns que les autres : deuil, suicide, inceste, peine d’amour. Empli de lyrisme, Noirceur et autres couleurs saura charmer son lecteur tantôt par sa douceur, tantôt par sa dureté. Vous vous prendrez sans doute à souligner voire à recopier certains passages.
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lundi 31 janvier 2011
Un autre honneur pour Pied-de-Puce
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Après avoir mérité l'année dernière un Applied Arts Award de la revue canadienne d'arts (Applied Arts) et une mention du magazine new-yorkais (3x3), voilà que Pied-de-Puce est nommé Outstanding Book for Young People with Disabilities par le Centre de Documentation de IBBY (International Board on Books for Young people) en Norvège. Un exemplaire de Pied-de-Puce sera de la collection permanente du centre, sera d'une exposition spéciale à la foire de Bologne en mars prochain, et voyagera à travers le monde par la suite dans d'autres expositions et foires du livre.
Une récompense bien méritée pour le magnifique travail de Sylvie Nicolas et Marion Arbona.
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Après avoir mérité l'année dernière un Applied Arts Award de la revue canadienne d'arts (Applied Arts) et une mention du magazine new-yorkais (3x3), voilà que Pied-de-Puce est nommé Outstanding Book for Young People with Disabilities par le Centre de Documentation de IBBY (International Board on Books for Young people) en Norvège. Un exemplaire de Pied-de-Puce sera de la collection permanente du centre, sera d'une exposition spéciale à la foire de Bologne en mars prochain, et voyagera à travers le monde par la suite dans d'autres expositions et foires du livre.
Une récompense bien méritée pour le magnifique travail de Sylvie Nicolas et Marion Arbona.
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lundi 17 janvier 2011
Changement au programme - Parlons subventions et stratégie
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Dans un précédent billet j'annonçais les projets officiels pour l'année. Nous avons décidé d'inverser deux titres: Mon calepin picoté avec un canard dessus, de Sylvie et moi, sera remplacé par Lapin-Chagrin et les jours d'Elko, de Sylvie Nicolas. Notre texte sera reporté à plus tard dans l'année, ou plus vraisemblablement au début de 2012.
Deux raisons ont motivé cette décision. La première est que le texte de Sylvie Nicolas est vraiment très beau et que j'ai hâte de le publier (pas que mon texte n'est pas beau!!! :-) ).
L'autre raison est stratégique et concerne les subventions du Conseils des Arts du Canada. Nous devons produire un minimum de 4 titres admissibles pour pouvoir demander la subvention en 2012. Mais je préfère toujours en démarrer au moins un de plus au cas où il y aurait retard dans la production d'un des titres choisis. Donc, cette année, il fallait en choisir au moins 5. Comme le livre d'Élisabeth Vonarburg n'est pas admissible parce que c'est une réédition, nous en avons donc 6 au programme. Si j'avais inclu mon texte, il aurait fallu en inclure un 7ième parce que "la production des propriétaires ou employés de la maison doit compter pour moins de 25% de la production de l'année pour être admissible".
Tant que nous n'avons pas eu le verdict du Conseil des Arts pour les subventions de cette année, nous ne pouvons nous engager à faire plus de livres que le minimum requis. Si le jury du Conseil des Arts décidait cette année que notre production 2010 ne mérite pas de subventions nous ne pourrons faire plus que les 6 livres annoncés. L'investissement requis pour ces 6 livres est d'au moins 30,000$, et étant donné que nous produirons 3 albums qui coûtent chers et ne se vendent jamais à des milliers d'exemplaires (à moins d'être un auteur vedette) les ventes ne pourraient jamais couvrir ces dépenses.
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Dans un précédent billet j'annonçais les projets officiels pour l'année. Nous avons décidé d'inverser deux titres: Mon calepin picoté avec un canard dessus, de Sylvie et moi, sera remplacé par Lapin-Chagrin et les jours d'Elko, de Sylvie Nicolas. Notre texte sera reporté à plus tard dans l'année, ou plus vraisemblablement au début de 2012.
Deux raisons ont motivé cette décision. La première est que le texte de Sylvie Nicolas est vraiment très beau et que j'ai hâte de le publier (pas que mon texte n'est pas beau!!! :-) ).
L'autre raison est stratégique et concerne les subventions du Conseils des Arts du Canada. Nous devons produire un minimum de 4 titres admissibles pour pouvoir demander la subvention en 2012. Mais je préfère toujours en démarrer au moins un de plus au cas où il y aurait retard dans la production d'un des titres choisis. Donc, cette année, il fallait en choisir au moins 5. Comme le livre d'Élisabeth Vonarburg n'est pas admissible parce que c'est une réédition, nous en avons donc 6 au programme. Si j'avais inclu mon texte, il aurait fallu en inclure un 7ième parce que "la production des propriétaires ou employés de la maison doit compter pour moins de 25% de la production de l'année pour être admissible".
Tant que nous n'avons pas eu le verdict du Conseil des Arts pour les subventions de cette année, nous ne pouvons nous engager à faire plus de livres que le minimum requis. Si le jury du Conseil des Arts décidait cette année que notre production 2010 ne mérite pas de subventions nous ne pourrons faire plus que les 6 livres annoncés. L'investissement requis pour ces 6 livres est d'au moins 30,000$, et étant donné que nous produirons 3 albums qui coûtent chers et ne se vendent jamais à des milliers d'exemplaires (à moins d'être un auteur vedette) les ventes ne pourraient jamais couvrir ces dépenses.
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mercredi 5 janvier 2011
Des nouvelles
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Nous avons finalement choisi les 3 textes d'albums que nous allons publiés en 2011. Je n'ai pas le compte exact de tous ceux que nous avons lus, probablement entre 150 et 200. J'ai informé les auteur(e)s des textes que nous n'avons pas retenus et les auteur(e)s des textes que nous n'avons pas retenus pour cette année mais que nous relirons pour déterminer ceux qui seront choisis pour notre production 2012. Voici donc les projets qui sont en marche pour cette année:
ALBUMS
Maman, derrière le miroir (titre provisoire) - de Marie-Noëlle Garric, illustré par Isabelle Malenfant
Marion et la vit qui bat - de Roxane Turcotte, illustré par Julie Besançon
Mon calepin picoté avec un canard dessus - de Pierre Chartray et Sylvie Rancourt, illustré par Marion Arbona
(pour la fin 2011 ou le début 2012)
Lapin-Chagrin et les jours d'Elko, de Sylvie Nicolas. L'illustratrice ou illustrateur n'a pas encore été déterminé.
ROMANS ILLUSTRÉS ADOS
Entités 3 : Les enfants du dragon (titre provisoire) - de Mathieu Fortin, illustré par Olivier Carpentier
Hanaken - La lignée du sabre - de Geneviève Blouin, illustré par Sybiline
ROMAN 9-12
L'histoire de la Princesse et du Dragon, d'Élisabeth Vonarburg, illustré par Sandrine Mercier
Nous retournons donc maintenant à la lecture et au choix des textes des autres petits romans (pour les 9-12 ans et/ou les 6-9 ans) que nous espérons faire en 2011 et au début de 2012. Nous sommes un peu (beaucoup) en retard et nous nous en excusons auprès des auteurs qui attendent certainement impatiemment une réponse. Nous recevons tellement de manuscrits et les choix sont souvent très difficiles.
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vendredi 24 décembre 2010
À propos de la réédition de Les Contes de la Chatte Rouge
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Ci-dessous, le résumé et la critique de Les Contes de la Chatte Rouge faits par SDM pour la notice des catalogues des bibliothèques. Je suis content que la personne qui a fait cette critique trouve que notre initiative était bonne de rééditer cette belle histoire d'Élisabeth Vonarburg.
Ce n'est pas facile de prendre la décision de rééditer des livres, même s'ils le méritent. Les subventions sont une source de revenus importante, essentielle, pour les éditeurs québécois, et un livre réédité n'est pas un livre admissible aux subventions (pour la subvention aux nouveaux éditeurs du Conseil des Arts du Canada; certaines formes de réédition sont acceptées pour la subvention globale, mais les montants accordés sont moindres). Ils se publient au Québec, chaque année, beaucoup de livres pour les jeunes, plusieurs très beaux, mais plusieurs beaucoup moins intéressants que des livres épuisés qui ne sont plus disponibles et ne le seront probablement plus jamais ailleurs que dans des bibliothèques. En espérant que notre initiative plaira à une nouvelle génération de lecteurs. On répétera l'expérience en 2011 avec la réédition de L'histoire de la Princesse et du Dragon, encore une fois d'Élisabeth Vonarburg. Ça devrait être notre premier livre à être mis sur le marché en 2011.
J'ai eu 2 ou 3 propositions de réédition depuis quelques mois, probablement à cause de la réédition du livre d'Élisabeth. Étant donné que j'avais déjà pris la décision de rééditer L'histoire de la Princesse et du Dragon, et que pour le moment je ne veux pas rééditer plus d'un livre par année, je n'ai pas encore étudié attentivement ces propositions.
Si vous avez des suggestions de rééditions ne vous gênez pas pour me les communiquer.
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Les Contes de la Chatte Rouge
Lila, 8 ans, petite fille très curieuse, habite un beau château. Elle se souvient qu'elle avait autrefois une mère, elle n'en a plus, qu'on lui racontait autrefois des histoires, mais on n'en raconte plus. Lila pose bien des questions, mais personne ne veut lui répondre. Son précepteur, Maître Lemire, lui révèle enfin que sa mère a été enlevée il y a quelques années, par une puissante magicienne, la Chatte Rouge. Celle-ci a aussi jeté un sort au Royaume et a emporté avec elle toutes les histoires et les chansons. Un jour, Lila se promène dans la partie abandonnée du château et tombe sur une porte à l'allure bizarre, une porte peinte sur un mur, là où sa mère a disparue. La petite fille se dit qu'elle trouvera bien le moyen de franchir cette fausse porte pour sauver sa mère et restaurer les chansons et les histoires du Royaume. Lorsqu'elle y retourne le soir avec son petit baluchon, voilà que la porte magique s'ouvre facilement. Commence alors pour la brave enfant un périple plein d'embûches et de surprises. Lila va rencontrer des créatures fabuleuses, un dragon invisible et une femme à six bras, qui vont l'aider dans sa quête.
Un roman empreint de merveilleux et de magie. Pour retrouver sa mère, l'astucieuse petite Lila va avoir besoin de toute son intelligence. Comme Alice au pays des merveilles, rien n'est comme il parait. Lila doit faire des choix difficiles dans cette zone grise qu'est le bien et le mal, la vérité et le mensonge. Un roman très agréable à lire, l'écriture est superbe. Tout le charme du récit est basé sur le raisonnement de Lila, qui à chaque étape de son voyage, doit prendre des décisions bien réfléchies. Une bonne initiative que cette réédition d'un roman publié en 1993 et épuisé depuis.
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Ci-dessous, le résumé et la critique de Les Contes de la Chatte Rouge faits par SDM pour la notice des catalogues des bibliothèques. Je suis content que la personne qui a fait cette critique trouve que notre initiative était bonne de rééditer cette belle histoire d'Élisabeth Vonarburg.
Ce n'est pas facile de prendre la décision de rééditer des livres, même s'ils le méritent. Les subventions sont une source de revenus importante, essentielle, pour les éditeurs québécois, et un livre réédité n'est pas un livre admissible aux subventions (pour la subvention aux nouveaux éditeurs du Conseil des Arts du Canada; certaines formes de réédition sont acceptées pour la subvention globale, mais les montants accordés sont moindres). Ils se publient au Québec, chaque année, beaucoup de livres pour les jeunes, plusieurs très beaux, mais plusieurs beaucoup moins intéressants que des livres épuisés qui ne sont plus disponibles et ne le seront probablement plus jamais ailleurs que dans des bibliothèques. En espérant que notre initiative plaira à une nouvelle génération de lecteurs. On répétera l'expérience en 2011 avec la réédition de L'histoire de la Princesse et du Dragon, encore une fois d'Élisabeth Vonarburg. Ça devrait être notre premier livre à être mis sur le marché en 2011.
J'ai eu 2 ou 3 propositions de réédition depuis quelques mois, probablement à cause de la réédition du livre d'Élisabeth. Étant donné que j'avais déjà pris la décision de rééditer L'histoire de la Princesse et du Dragon, et que pour le moment je ne veux pas rééditer plus d'un livre par année, je n'ai pas encore étudié attentivement ces propositions.
Si vous avez des suggestions de rééditions ne vous gênez pas pour me les communiquer.
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Les Contes de la Chatte Rouge
Lila, 8 ans, petite fille très curieuse, habite un beau château. Elle se souvient qu'elle avait autrefois une mère, elle n'en a plus, qu'on lui racontait autrefois des histoires, mais on n'en raconte plus. Lila pose bien des questions, mais personne ne veut lui répondre. Son précepteur, Maître Lemire, lui révèle enfin que sa mère a été enlevée il y a quelques années, par une puissante magicienne, la Chatte Rouge. Celle-ci a aussi jeté un sort au Royaume et a emporté avec elle toutes les histoires et les chansons. Un jour, Lila se promène dans la partie abandonnée du château et tombe sur une porte à l'allure bizarre, une porte peinte sur un mur, là où sa mère a disparue. La petite fille se dit qu'elle trouvera bien le moyen de franchir cette fausse porte pour sauver sa mère et restaurer les chansons et les histoires du Royaume. Lorsqu'elle y retourne le soir avec son petit baluchon, voilà que la porte magique s'ouvre facilement. Commence alors pour la brave enfant un périple plein d'embûches et de surprises. Lila va rencontrer des créatures fabuleuses, un dragon invisible et une femme à six bras, qui vont l'aider dans sa quête.
Un roman empreint de merveilleux et de magie. Pour retrouver sa mère, l'astucieuse petite Lila va avoir besoin de toute son intelligence. Comme Alice au pays des merveilles, rien n'est comme il parait. Lila doit faire des choix difficiles dans cette zone grise qu'est le bien et le mal, la vérité et le mensonge. Un roman très agréable à lire, l'écriture est superbe. Tout le charme du récit est basé sur le raisonnement de Lila, qui à chaque étape de son voyage, doit prendre des décisions bien réfléchies. Une bonne initiative que cette réédition d'un roman publié en 1993 et épuisé depuis.
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samedi 4 décembre 2010
vendredi 3 décembre 2010
Nous n'acceptons plus de manuscrits
Par respect pour les nombreux auteurs qui nous ont déjà fait parvenir leurs oeuvres, nous n'allons plus accepter de manuscrits pour les quelques prochains mois. Ça nous donnera le temps de lire tout ce que nous avons reçus et de répondre aux auteurs qui attendent des réponses depuis plusieurs mois. Ça nous permettra aussi de mettre en place un processus plus efficace du traitement des manuscrits et un comité de lecture mieux organisé.
Les manuscrits que nous avons, et certains qui nous ont été promis, nous permettrons de combler sans difficulté notre production 2011 et 2012.... à moins qu'il nous soit possible d'augmenter notre production pendant cette période, ce qui serait vraiment surprenant.
Les manuscrits que nous avons, et certains qui nous ont été promis, nous permettrons de combler sans difficulté notre production 2011 et 2012.... à moins qu'il nous soit possible d'augmenter notre production pendant cette période, ce qui serait vraiment surprenant.
mardi 30 novembre 2010
Critique Petite-Étoile
Voici une critique de Petite-Étoile un de nos albums de 2009.
http://biblioallie.canalblog.
Ce texte a une valeur sentimentale très particulière pour moi. C'est le tout premier manuscrit qui m'a été soumis. vers la fin de 2007. Ce fut un coup de coeur. Après une première lecture, je me suis dit que c'était du Hans Christian Andersen à son meilleur, mais bien de notre époque. C'est le texte qui m'a convaincu de publier d'autres auteur(e)s que moi-même et qui est donc responsable de l'existence de Trampoline telle qu'elle est devenue.
vendredi 26 novembre 2010
Hanaken - La lignée du sabre - La suite - Échéancier
L'étape suivante du projet fut le choix de l'illustratrice. Étant donné l'aspect historique du roman, nous voulions des illustrations réalistes et la personne toute désignée était Sybiline. Elle venait juste de terminer un projet pour nous, Rosa-Noire Lerouge, qui nous a fait découvrir une artiste de grand talent, extrêmement professionnelle et avec laquelle il est vraiment très agréable de travailler. Restait à savoir si ce genre de projet tout en noir et blanc l'intéresserait (on lui en avait quand même déjà glissé un mot lors du Congrès Boréal de l'été dernier), et si son horaire et notre budget seraient acceptables pour elle. J'ai donc préparer un premier échéancier dont l'objectif était de terminer le livre à la mi-août 2011 de façon à pouvoir le présenter pour le Prix Cécile-Gagnon 2011 du meilleur premier roman jeunesse d'une auteure (limite 31 août 2011). Aucun de nos livres publiés entre le 1 septembre 2010 et le 31 août 2011, à part celui de Geneviève, n'est, ou ne sera, un premier roman, et j'aimerais bien soumettre le plus souvent possible l'un de nos livres à ce concours.
Voici donc cet échéancier préliminaire, réalisé rapidement pour vérifier la disponibilité de chacun. Il sera ajusté selon le déroulement du projet. Ce sera un peu juste pour poster les livres avant le 31 août pour le Cécile-Gagnon.
Voici donc cet échéancier préliminaire, réalisé rapidement pour vérifier la disponibilité de chacun. Il sera ajusté selon le déroulement du projet. Ce sera un peu juste pour poster les livres avant le 31 août pour le Cécile-Gagnon.
22 août – Livraison des livres par l’imprimeur
15 août – Approbation des épreuves
Révision des épreuves
10 août – Livraison des épreuves par l’imprimeur
25 juillet – Livraison du matériel à l’imprimeur
Révision de la mise en page
20 juillet
Mise en page
25 juin – Livraison pour la mise en page :
texte final incluant la notice historique;
illustrations;
remerciements et dédicaces;
20 mai – Argumentaire de vente
Révision linguistique et corrections
16 mai – Livraison du texte pour le début de la révision linguistique
13 mai – Page couverture, Résumé C4 et Bio. auteure et illustratrice
6 mai – Données techniques pour le diffuseur (titre, ISBN, prix, …)
2 mai – Illustration de la couverture
Cet échéancier a été présenté à Sybiline, Geneviève et à Gabrielle Leblanc (qui se chargera de la mise en page) pour vérifier que c'était raisonnable et que chacune serait capable de le respecter. Nous avons eu, Sybiline, Geneviève et moi, quelques échanges de courriels pour déterminer le nombre et le type d'illustrations que nous voulions pour que Sybiline évalue le temps que ça pourrait lui prendre et prenne la décision d'accepter ou de refuser le projet... Elle a accepté!
Il n'est pas essentiel de respecter l'échéancier; le livre pourra être soumis au Cécile-Gagnon 2012 si nous n'arrivons pas à le sortir avant la mi-août. Ça dépendra vraiment de l'horaire d'Élisabeth Vonarburg, la directrice littéraire, de ses demandes et de la rapidité avec laquelle Geneviève pourra répondre aux attentes d'Élisabeth. Mais ce ne serait pas très bon stratégiquement qu'il ne sorte pas au plus tard à l'automne, parce que j'aimerais toujours avoir au moins deux livres par année dans la collection illustrée pour ados.
Maintenant, on attend le texte réécrit en IL-ELLE. Et je pense que Sybiline a commencé sa recherche de modèles pour les illustrations.
Maintenant, on attend le texte réécrit en IL-ELLE. Et je pense que Sybiline a commencé sa recherche de modèles pour les illustrations.
jeudi 25 novembre 2010
Entités à la BANQ
Dans un document de la BANQ intitulé Bibliographie Thématique, dans la section Fantastique, mythes et légendes, Entités est en excellente compagnie parmi les romans.
BOTTERO, Pierre, La quête d’Ewilan, Paris, Rageot, 2003.
COLFER, Eoin, Artemis Fowl, Paris, Gallimard jeunesse, 2003.
DE LA CRUZ, Mélissa, Vampires de Manhattan, Paris, Albin Michel, 2006, 341 p.
DEMERS, Dominique, La grande quête de Jacob Jobin, Montréal, Québec Amérique, 2008.
DUCHESNE, Christiane, Voyage au pays du Montnoir, Montréal, Boréal, 2007.
FORTIN, Mathieu, Entités, Longueuil, Éditions Trampoline, 2009.
GAGNON, Hervé, Le talisman de Nergal, Montréal, Hurtubise HMH, 2008.
LAFLAMME, Sonia K., La malédiction, Montréal, Hurtubise HMH, 2001, 139 p.
MEYER, Stephenie, Fascination, Paris, Hachette, 2005.
PAOLINI, Christopher, L’héritage, Paris, Bayard jeunesse, 2004.
PERRO, Bryan, Amos Daragon, Montréal, Les Intouchables, 2003.
SERNINE, Daniel, La cité inconnue, Montréal, Éditions Paulines, 1982, 160 p.
SINGLETON, Linda Joy, La morte qui marchait, Varennes, Éditions AdA, 2009, 389 p.
BOTTERO, Pierre, La quête d’Ewilan, Paris, Rageot, 2003.
COLFER, Eoin, Artemis Fowl, Paris, Gallimard jeunesse, 2003.
DE LA CRUZ, Mélissa, Vampires de Manhattan, Paris, Albin Michel, 2006, 341 p.
DEMERS, Dominique, La grande quête de Jacob Jobin, Montréal, Québec Amérique, 2008.
DUCHESNE, Christiane, Voyage au pays du Montnoir, Montréal, Boréal, 2007.
FORTIN, Mathieu, Entités, Longueuil, Éditions Trampoline, 2009.
GAGNON, Hervé, Le talisman de Nergal, Montréal, Hurtubise HMH, 2008.
LAFLAMME, Sonia K., La malédiction, Montréal, Hurtubise HMH, 2001, 139 p.
MEYER, Stephenie, Fascination, Paris, Hachette, 2005.
PAOLINI, Christopher, L’héritage, Paris, Bayard jeunesse, 2004.
PERRO, Bryan, Amos Daragon, Montréal, Les Intouchables, 2003.
SERNINE, Daniel, La cité inconnue, Montréal, Éditions Paulines, 1982, 160 p.
SINGLETON, Linda Joy, La morte qui marchait, Varennes, Éditions AdA, 2009, 389 p.
mercredi 24 novembre 2010
Hanaken - La lignée du sabre - Les débuts
Je vais encore une fois essayer de faire suivre à ceux que ça intéresse le déroulement d'un projet de livre. Il s'agira cette fois de Hanaken, la lignée du sabre (titre de travail), un roman pour notre collection de romans illustrés pour adolescents. Geneviève Blouin, l'auteure, vous donnera certainement elle aussi, sur son blogue, des détails sur le déroulement du projet.
La sélection de ce projet s'est faite de façon un peu inhabituelle. Depuis quelque mois, nous avions en tête de publier un (ou des) roman(s) historiques pour jeunes. Malgré le grand nombre de manuscrits que nous recevons, nous n'avons jamais reçu de proposition de roman historique; pratiquement tous les romans pour adolescents que nous recevons sont des romans de littérature fantastique.
Je parcours à l'occasion la blogosphère d'auteurs. Je suis tombé par hasard sur le blogue de Geneviève, je ne sais plus trop quand ni à travers quel autre blogue. Je lisais donc, depuis quelque temps, mais pas assidument, le blogue de Geneviève, lorsqu'un matin du début de février dernier, elle nous lance qu'elle a eu une idée géniale pour un roman pour jeunes. "Voilà ma chance!", me dis-je. "Une historienne qui a une idée géniale pour un roman pour jeunes. C'est exactement ce qu'il nous faut.". En plus, elle n'avait jamais publié, ce qui cadre bien avec un des buts que je me suis fixé: aidé de nouveaux auteurs à publier un premier livre (ce n'est vraiment pas un but facile à atteindre).
J'ai contacté Geneviève pour qu'elle me parle de son projet. Elle m'a fait parvenir très rapidement un court synopsis et la description de quelques personnages qu'elle avait en tête, puis quelques jours plus tard un plan préliminaire, chapitre par chapitre.
Je lui ai rapidement confirmé notre intérêt. L'histoire et les personnages étaient assûrément intéressants, offraient beaucoup de potentiel. Évidemment, je n'ai pas pris d'engagement à ce moment. Juste celui de lire et de commenter ce qu'elle voudrait bien me faire parvenir.
Si je me souviens bien, elle était un peu inquiète de ses capacités à écrire pour les jeunes. Je lui ai donc suggéré d'écrire 2-3 chapitres, que je pourrais commenter, pour la guider si elle en avait besoin. J'ai fait quelques petites remarques, mais ça s'en allait dans la bonne direction. Je crois que Geneviève m'a alors proposé de terminer une dizaine de chapitres et de me les envoyer pour que je valide. Elle a fait ça rapidement; début mars. Ça correspondait à un peu moins du tiers du livre (en nombre de chapitres prévus).
3-4 mois plus tard, peut-être, sans avoir lu plus que les 11 premiers chapitres, je lui ai proposé un contrat de publication qu'elle a accepté. Je n'ai jamais proposé de contrat à quelqu'un sans avoir vu la fin du projet, et je ne pense pas que je le referrai très souvent. Je ferais peut-être une exception pour J. K. :-) Pour La lignée du sabre, les risques étaient minimes. Geneviève savait écrire, elle était motivée, elle avait une bonne histoire entre les mains. Avec une bonne direction littéraire pour fignoler le tout, j'étais pas mal certain de pouvoir publier un très bon livre.
Puis le 11 octobre, 8 mois arprès nos premiers échanges de courriels, Geneviève m'envoie son premier jet, 47,000 mots.
J'ai lu assez rapidement et bien aimé. Un peu déçu que ça se termine là; on s'attache aux personnages et on a le goût de les suivre après la fin de cette histoire.
J'avais déjà présenté le projet à Élisabeth Vonarburg pour savoir si elle serait intéressée à se charger de la direction littéraire. Elle avait bien aimablement accepté. Dès que j'ai eu terminé la lecture du premier jet, je l'ai fait parvenir à Élisabeth qui l'a elle aussi lu rapidement et bien aimé aussi. Sa première demande à Geneviève: réécriture en narration IL-ELLE plutôt que JE-JE, de ses deux personnages principaux.
Voilà où nous en sommes... Geneviève travaille présentement à la réécriture en JE-JE.
À suivre...
La sélection de ce projet s'est faite de façon un peu inhabituelle. Depuis quelque mois, nous avions en tête de publier un (ou des) roman(s) historiques pour jeunes. Malgré le grand nombre de manuscrits que nous recevons, nous n'avons jamais reçu de proposition de roman historique; pratiquement tous les romans pour adolescents que nous recevons sont des romans de littérature fantastique.
Je parcours à l'occasion la blogosphère d'auteurs. Je suis tombé par hasard sur le blogue de Geneviève, je ne sais plus trop quand ni à travers quel autre blogue. Je lisais donc, depuis quelque temps, mais pas assidument, le blogue de Geneviève, lorsqu'un matin du début de février dernier, elle nous lance qu'elle a eu une idée géniale pour un roman pour jeunes. "Voilà ma chance!", me dis-je. "Une historienne qui a une idée géniale pour un roman pour jeunes. C'est exactement ce qu'il nous faut.". En plus, elle n'avait jamais publié, ce qui cadre bien avec un des buts que je me suis fixé: aidé de nouveaux auteurs à publier un premier livre (ce n'est vraiment pas un but facile à atteindre).
J'ai contacté Geneviève pour qu'elle me parle de son projet. Elle m'a fait parvenir très rapidement un court synopsis et la description de quelques personnages qu'elle avait en tête, puis quelques jours plus tard un plan préliminaire, chapitre par chapitre.
Je lui ai rapidement confirmé notre intérêt. L'histoire et les personnages étaient assûrément intéressants, offraient beaucoup de potentiel. Évidemment, je n'ai pas pris d'engagement à ce moment. Juste celui de lire et de commenter ce qu'elle voudrait bien me faire parvenir.
Si je me souviens bien, elle était un peu inquiète de ses capacités à écrire pour les jeunes. Je lui ai donc suggéré d'écrire 2-3 chapitres, que je pourrais commenter, pour la guider si elle en avait besoin. J'ai fait quelques petites remarques, mais ça s'en allait dans la bonne direction. Je crois que Geneviève m'a alors proposé de terminer une dizaine de chapitres et de me les envoyer pour que je valide. Elle a fait ça rapidement; début mars. Ça correspondait à un peu moins du tiers du livre (en nombre de chapitres prévus).
3-4 mois plus tard, peut-être, sans avoir lu plus que les 11 premiers chapitres, je lui ai proposé un contrat de publication qu'elle a accepté. Je n'ai jamais proposé de contrat à quelqu'un sans avoir vu la fin du projet, et je ne pense pas que je le referrai très souvent. Je ferais peut-être une exception pour J. K. :-) Pour La lignée du sabre, les risques étaient minimes. Geneviève savait écrire, elle était motivée, elle avait une bonne histoire entre les mains. Avec une bonne direction littéraire pour fignoler le tout, j'étais pas mal certain de pouvoir publier un très bon livre.
Puis le 11 octobre, 8 mois arprès nos premiers échanges de courriels, Geneviève m'envoie son premier jet, 47,000 mots.
J'ai lu assez rapidement et bien aimé. Un peu déçu que ça se termine là; on s'attache aux personnages et on a le goût de les suivre après la fin de cette histoire.
J'avais déjà présenté le projet à Élisabeth Vonarburg pour savoir si elle serait intéressée à se charger de la direction littéraire. Elle avait bien aimablement accepté. Dès que j'ai eu terminé la lecture du premier jet, je l'ai fait parvenir à Élisabeth qui l'a elle aussi lu rapidement et bien aimé aussi. Sa première demande à Geneviève: réécriture en narration IL-ELLE plutôt que JE-JE, de ses deux personnages principaux.
Voilà où nous en sommes... Geneviève travaille présentement à la réécriture en JE-JE.
À suivre...
lundi 15 novembre 2010
Rosa-Noire Lerouge - Ce qui s'est passé depuis le dernier billet
J'ai encore négligé de décrire au jour le jour le déroulement du projet. Dans mon dernier billet sur le sujet, on voyait Sybiline au travail.
Sybiline a livré l'illustration de la couverture avant le reste, de façon à produire l'argumentaire de vente 3 mois avant la sortie du livre. La graphiste, Nadia Bell, a fait la conception de la page couverture. Elle a proposé certaines variations avec des dispositions différentes des divers éléments et avec des polices de caractère différentes. Pour les romans de nos Collection Illustrées pour ados (Entités, ...) nous sommes plus stricts sur le respect de la maquette de la couverture. Pour les albums, nous y allons plus librement et essayons d'adapter polices et diposition à l'illustration et au sujet. Les meilleures propositions sont soumises à l'auteure et à l'illustratrice pour obtenir leurs commentaires.
L'argumentaire a été produit (résumé du livre et bio. de l'auteure et de l'illustratrice, qui doivent généralement contenir leur lieu de résidence et de naissance de façon à ce que le diffuseur s'assure d'une plus grande disponibilité de livres dans ces régions).
Les illustrations ont été scannées, ajustées à l'ordinateur et envoyées à Nadia qui a fait la mise en page qui est généralement révisée par l'illustratrice, l'auteure, une réviseure et moi-même.
Une fois approuvé, le PDF est déposé sur le serveur de l'imprimeur qui produit des épreuves en 3-4 jours. Les épreuves sont révisées par les mêmes personnes qui ont révisé la mise en page, lorsque c'est possible. Dans le cas de Rosa-Noire Lerouge les délais étaient très courts et il était impossible de faire parvenir les épreuves à Sybiline qui n'habite pas la région de Montréal. Sybiline m'avait fait parvenir des photocopies assez fidèles des ses oeuvres. Marion Arbona, qui avait travaillé sur les scans des oeuvres, a validé la qualité des illustrations et j'ai fait une dernière validation de l'ensemble.
Lorsqu'il s'agit d'album, j'aime bien que les illustratrices soient présentes pour le OK de presse. Et lorsqu'il s'agit du premier livre pour un auteur, j'essaie d'organiser les choses pour qu'il soit présent lors de l'impression. C'est une expérience intéressante. Même lorsqu'il ne s'agit pas du premier livre de l'auteur, j'essaie qu'il soit présent s'il le désir. Ce n'est pas toujours facile, parce qu'avec certains imprimeurs il est difficile d'avoir la date et l'heure précise où se fera l'impression.
Cette fois, Marion (pour L'enfant qui tissait des tapis qui s'imprimait en même temps), Sybiline, Isabelle et moi étions présents chez l'imprimeur (F.L. Chicoine). Je crois que tout le monde a apprécié l'expérience.
Par la suite, les étapes normales ont suivi: envoie des exemplaires gratuits à l'auteur et l'illustratrice (ma priorité dès que je reçois les livre), dépôt légaux, inscriptions à des concours si c'est la saison, ...
Sybiline a livré l'illustration de la couverture avant le reste, de façon à produire l'argumentaire de vente 3 mois avant la sortie du livre. La graphiste, Nadia Bell, a fait la conception de la page couverture. Elle a proposé certaines variations avec des dispositions différentes des divers éléments et avec des polices de caractère différentes. Pour les romans de nos Collection Illustrées pour ados (Entités, ...) nous sommes plus stricts sur le respect de la maquette de la couverture. Pour les albums, nous y allons plus librement et essayons d'adapter polices et diposition à l'illustration et au sujet. Les meilleures propositions sont soumises à l'auteure et à l'illustratrice pour obtenir leurs commentaires.
L'argumentaire a été produit (résumé du livre et bio. de l'auteure et de l'illustratrice, qui doivent généralement contenir leur lieu de résidence et de naissance de façon à ce que le diffuseur s'assure d'une plus grande disponibilité de livres dans ces régions).
Les illustrations ont été scannées, ajustées à l'ordinateur et envoyées à Nadia qui a fait la mise en page qui est généralement révisée par l'illustratrice, l'auteure, une réviseure et moi-même.
Une fois approuvé, le PDF est déposé sur le serveur de l'imprimeur qui produit des épreuves en 3-4 jours. Les épreuves sont révisées par les mêmes personnes qui ont révisé la mise en page, lorsque c'est possible. Dans le cas de Rosa-Noire Lerouge les délais étaient très courts et il était impossible de faire parvenir les épreuves à Sybiline qui n'habite pas la région de Montréal. Sybiline m'avait fait parvenir des photocopies assez fidèles des ses oeuvres. Marion Arbona, qui avait travaillé sur les scans des oeuvres, a validé la qualité des illustrations et j'ai fait une dernière validation de l'ensemble.
Lorsqu'il s'agit d'album, j'aime bien que les illustratrices soient présentes pour le OK de presse. Et lorsqu'il s'agit du premier livre pour un auteur, j'essaie d'organiser les choses pour qu'il soit présent lors de l'impression. C'est une expérience intéressante. Même lorsqu'il ne s'agit pas du premier livre de l'auteur, j'essaie qu'il soit présent s'il le désir. Ce n'est pas toujours facile, parce qu'avec certains imprimeurs il est difficile d'avoir la date et l'heure précise où se fera l'impression.
Cette fois, Marion (pour L'enfant qui tissait des tapis qui s'imprimait en même temps), Sybiline, Isabelle et moi étions présents chez l'imprimeur (F.L. Chicoine). Je crois que tout le monde a apprécié l'expérience.
Par la suite, les étapes normales ont suivi: envoie des exemplaires gratuits à l'auteur et l'illustratrice (ma priorité dès que je reçois les livre), dépôt légaux, inscriptions à des concours si c'est la saison, ...
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